Bonjour, bonjour après une année d’absence, c’est avec plaisir que je participe à nouveau à ce projet.
Voici ma participation pour le Projet 52-2025 de Ma’ de cette semaine.
Le principe est très simple, chaque semaine, il y a thème que nous devons illustrer par une photo.
Vous pouvez retrouver toutes les informations (les thèmes) et les participants sur le site de Ma’ –> ducotedechezma.fr
Semaine 07 – Œuvre d’art
Pour la photo d’aujourd’hui je suis allée chercher dans mes archives. Pour illustrer le thème d’aujourd’hui j’ai choisi les Taureaux ailés de Khorsabad. J’ai eu la chance de pouvoir les découvrir au Louvre, j’en garde un agréable souvenir, ces statues sont tellement majestueuses.

Quelques explications
Le palais et ses gardiens sculptés
Le vaste palais de 10 hectares est construit sur une butte naturelle qui domine la ville de 10 mètres. Il est organisé en environ 200 pièces et 30 cours il est plus grand et plus complexe que Nimrud. Le palais est divisé en deux parties principales : le babanou ou secteur officiel et administratif et le bîtanou secteur privé situé à l’arrière de la salle du trône. Les portes sont encadrées de génies protecteurs que les assyriens appellent alad-lammû ou lamassu.
Taillés dans un seul bloc d’albâtre gypseux, pierre locale et fragile, ces sculptures associent le haut relief pour le corps et la ronde bosse pour la tête à l’origine elles étaient peintes comme tous les reliefs décorant les palais assyriens. En fonction de leur place dans le palais, ces géants de pierre ont une hauteur entre 3 mères 50 à 5 mètres80, une longueur de 1 mètre 30 et pèsent environ 30 tonnes. Un lamassu image b associe une tête humaine, des oreilles et un corps de taureau et les ailes d’un oiseau. La représentation d’un animal ailé à tête humaine est fréquente dans l’art du Proche-Orient antique, et la plus ancienne connue provient d’Ebla en Syrie et date du IIIe millénaire av. J.-C. Typique du décor des palais assyriens, les plus anciens taureaux ailés proviennent du palais de Nimrud et les plus récents de Ninive, dernière capitale de l’empire. Leur fonction est plus magique qu’architecturale. En effet, le poids des voûtes ne repose qu’en partie sur eux et ils sont là pour protéger le palais, ses entrées et ses fondations contre les puissances néfastes.
Placés dans les jambages des portes, ils ont cinq pattes, pour les exemples les plus anciens, ce qui permet de les voir à l’arrêt (face) et en marche (coté). Entre les pattes, un texte en écriture cunéiforme et en langue assyrienne donne les titres du roi, rappelle ses exploits guerriers et se termine par le récit de la fondation de la ville et les malédictions contre quiconque s’attaquerait à cette fondation. (source et intégralité de l’article sur Panoramadelart)
Bonne journée et à bientôt.








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